Les fleurs du mal de Charles Baudelaire

Publié le par Aurore


C'est avec Les fleurs du mal que Diane de Selliers inaugure la petite collection en 2007, 150 ans après la parution de l'édition originale.
Paru en 2005 dans la "grande collection", Les fleurs du mal sont illustrées par des peintres symbolistes et décadents. Qui mieux que Rops, Kubin, Moreau, Redon, Kinger ou encore Munch pour mettre en valeur les textes du poète?
164 poèmes issus des Fleurs du mal (édition de 1861), des Epaves (1866) et de l'édition posthume (1868) mis en regard avec les peintures.
En regard?

Pas seulement, et c'est là que le travail de Diane de Selliers, éditeur exigeant s'il en est, s'impose de lui même. Il ne s'agit pas d'un simple catalogue poésie/peinture, mais bien d'une mise en écho où le texte et la peinture se répondent, s'attirent et se repoussent.
L'effet miroir souligne l'importance qu'on eu Baudelaire et les peintres sur leur époque, leur influence mutuelle et à venir. On sent que non seulement la reche
rche ésthétique est comparable, mais qu'au delà c'est tout le malaise, et la contradiction d'une époque entre spleen et idéal qui parcourt l'oeuvre.

Un livre splendide pour découvrir ou redécouvrir les textes de Baudelaire et la peinture du XIXème, et un prix exceptionnel pour se faire plaisir.


Les fleurs du mal de Charles Baudelaire, Editions Diane de Selliers, 2007
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Publié dans Beaux livres

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F
Ouh là là, ça fait bien longtemps que je ne me suis pas replongée dans les classiques et je dois dire que ton billet pousse à le faire !
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